Comment la souris reçoit une pierre sur la tête et découvre le monde, Etienne Delessert, 1971, Gallimard Jeunesse (2002).
La quatrième de couverture m’éclaire sur le côté vieillot du texte, long, très explicatif, d’une structure narrative peu dynamique : « Un livre réalisé par Etienne Delessert avec des enfants sous la direction du psychologue Jean Piaget ». 1971.
Je l’indique ici pour mémoire, même si je n’ai pas accroché.
La souris, sous terre, a 5 ans et devient un peu autonome, sous l’oeil bienveillant de ses parents qui sont là juste si elle a besoin (cf Piaget…) pour l’aider à construire sa propre chambre. Elle creuse et, par accident, atteint le dehors : le jour, la lumière, elle qui ne voyait pas sous la terre. Elle découvre le soleil et ses effets (la lumière –> voir), l’alternance avec la nuit, l’existence du ciel, des nuages, des éclairs, de la pluie qui mouille et fait germer, de la fleur qui grandit, sent bon et dont l’ombre met de nouveau en évidence le soleil, la lune, les étoiles, etc…
Voyage initiatique pour la petite souris qui est sur le chemin de sa vie, où chaque jour sera peuplé de nouvelles découvertes…
A noter que les explications ne sont pas toujours scientifiques, comme pour la lune :
« Comment fais-tu pour redevenir ronde ? » « Un monsieur va me chercher l’autre moitié de lune. Il me refait tout entière ».

